Studio Le Gabs

La photographie ensemble

[PODCAST] Choisir son matériel photographique

Bien le bonjour. J'espère que vous avez passé un très bon été. La rentrée arrive à grand pas, c'est le moment de mettre les bouchées doubles pour la reprise !

Je vous propose mon tout premier podcast, qui va tenter de vous donner des pistes de réflexion quand au choix d'un (premier ou nouveau) matériel de prises de vues.

Je vous souhaite une très bonne écoute.


NO COMMENT

Petite botte secrète en concert

Introduction

Je ne suis pas habitué des concerts, mais j'y vais de temps en temps car c'est un exercice formateur.

Cet article, comme tous les articles de ce blog, sont destinés à partager mes expériences sous une forme pseudo-didactique dans le but d'aider les photographes en herbe, s'ils en ont besoin.

Cela m'aide également à réfléchir sur mon travail et à m'améliorer. On a toujours à s'améliorer !

f/1.8

Grande ouverture, faible profondeur de champ, ouverture disponible sur focale fixe à un prix la plupart du temps correct. Exception : Sigma 18-35 MM F/1,8 DC HSM, un zoom pour "petits" capteurs.

En concert, bien (trop ?) souvent les "pro" utilisent un objectif de focale 70-200mm (un zoom donc) à ouverture constante de f/2.8. C'est lumineux et cela permet une profondeur de champ assez faible, avec les avantages du zoom quand on ne peut pas trop se déplacer. Et puis ce sont de bons objectifs.

Mais c'est presque deux fois moins lumineux qu'un objectif ouvrant à f/1.8.

Petit exemple : une photo prise au 70-200 à pleine ouverture en ISO 3200, sera prise en ISO 800 par un objectif ouvrant à f/1.8. La photo sera alors moins bruitées, plus propre. A chacun de déterminer si c'est un paramètre intéressant ou pas pour lui. 

Bémol : qui dit profondeur de champ faible dit plus grande difficulté à être précis dans sa mise au point. Est-ce vraiment un problème ? Une photo de concert doit-elle être nécessairement parfaitement nette ? C'est affaire de goût. 

Pryapisme - FF, 135mm, f/1.8, ISO 800

T-stop

Le "f-stop", c'est l'ouverture de l'objectif, alors que le "t-stop" c'est la quantité de lumière transmise sur le capteur.

L'idéal c'est d'avoir un t-stop = au f-stop. Mais ce n'est pas souvent le cas.

Quelques exemples s'imposent (données du site DXO-Mark) :

Canon EF 70-200mm f/2.8L IS II USM : 3.3 Tstop
Nikon AF-S VR Zoom-Nikkor 70-200mm f/2.8G IF-ED : 3.5 Tstop
Sony FE 70-200mm F2.8 GM OSS : 2.9 Tstop
Ici par exemple c'est le Sony qui laisse entrer le plus de lumière, autrement dit le plus lumineux, le plus sensible.

Tamron SP 85mm f/1.8 : 2 Tstop
Nikon AF-S NIKKOR 85mm f/1.8G : 2 Tstop
Sony FE 85mm F1.8 : 1.8 Tstop
Sony FE Carl Zeiss Sonnar T* 55mm F1.8 : 1.8 Tstop
Canon EF 50mm f/1.8 II : 2.1 Tstop
Nikon AF-S NIKKOR 50mm f/1.8G : 2 Tstop
Sigma 18-35mm F1.8 DC HSM : 2.3 Tstop

Nikon AF-S Nikkor 85mm f/1.4G : 1.6 Tstop, tiens tiens ce n'est pas si loin de 1.8 ça. Pour un objectif qui coûte le triple de la version f/1.8G, ça fait réfléchir...
Sigma 85mm F1.4 DG HSM A : 1.8 Tstop, encore plus flagrant pour un objectif réputé de la gamme "Art" de Sigma...

Dans tous les cas les focales fixes annoncées avec un f-stop de 1.8 restent toujours plus lumineuses que n'importe quel zoom.

Doolin' - FF, 85mm, f/1.8, Tstop 2.0, ISO 4000

La focale, c'est très important aussi.

Varier les angles. Etre dans l'action grâce à des focales plus courtes, ou privilégier l'émotion avec des focales plus longues, ou l'inverse. 

Et donc anticiper en fonction des possibilités de déplacements, faire des choix techniques et artistiques, peut être connaître aussi l'artiste et sa musique. 

Pryapisme - FF, 135mm, f/1.8, ISO 2000

Sleepytime Gorilla Museum - APS-C, 50mm, f/1.8, ISO 800

Vendeurs d’enclumes - APS-C, 70-200@168mm, f/4, ISO 1600 (cela veut dire qu'il y avait beaucoup de lumière sur scène contrairement aux apparences)

The Gartlooney Rats - APS-C, 50mm, f/1.8, ISO 800

Doolin' - FF, 85mm, f/1.8, ISO 1600

Vendeurs d'enclume - APS-C, 24mm, f/4.0, ISO 1600

Lafayette Regency - FF, 135mm, f/1.8, ISO 640

Tempus Vaporis - Steampunk - un reportage

INTRODUCTION

Il y a évidemment plusieurs façons de traiter un évènement. Celle que je choisis la plupart du temps, à tort ou à raison, c’est celle de la distance : être en contact avec son sujet sans trop s’impliquer avec lui.

Il y a un piège particulièrement vicieux à éviter. Cela est valable dans notre société en général, dans la photographie en particulier. La photographie n’est pas nécessairement de la communication, ni de la publicité.

Quand on veut communiquer ou faire de la publicité, la photographie est un outil comme un autre. Elle N’EST PAS la communication ou la publicité. Attention à l’amalgame.

A mon sens, la photographie exprime le point de vue de son auteur, avant tout. C’est un regard. 

Il me semble qu’à notre époque, nous avons tellement intégré la communication et la publicité dans nos vies que nous avons perdu sans nous en rendre compte de la distance vis-à-vis d’elles. 

Le selfie est un exemple facile (au sens propre et figuré) : il peut être perçu comme une communication et même une publicité de soi. 

Le Steampunk c’est quoi ? 

Steam = vapeur 
Punk = rebelle 

L’utilisation de “punk” vient du “cyberpunk”. Le terme steampunk est dérivé du cyberpunk, sous-genre de la science fiction décrivant des univers dystopiques, mondes désolés du futur, où la cybernétique est reine.

Le steampunk lui, devrait plutôt être appelé “rétro-futur à vapeur”. Il n’y a pas cette notion de dystopie. Car le steampunk, c’est surtout une uchronie : imaginez l’époque victorienne, la première révolution industrielle, l’avènement de l’énergie à vapeur. Imaginez maintenant qu’aujourd’hui, et demain, cette énergie soit encore la reine, que les autres n’aient pas été découvertes. Les machines, les mécanismes et les dirigeables sont les rois. Quant aux codes vestimentaires, ils sont restés fortement imprégnés de cette époque victorienne. 

Peut être qu’ici le terme “punk” s’applique au caractère marginal de sa représentation dans notre société “réelle”. 

Le steampunk est présent d’abord dans la littérature, puis s’est étendu à toutes les pratiques artistiques et artisanales.

Nous baignons aujourd’hui dans le résultat de près de 40 années de culture Pop. L’industrie culturelle a façonné notre imaginaire et nous avons développé notamment la “geek” et la “nerd” attitude pour célébrer une appartenance à telle ou telle sous-culture ou contre-culture. Car oui le steampunk, comme le cosplay, le gothique, le vegan (etc.) sont des sous-cultures, une façon de vivre. Alors comment exprimer sa sous-culture (steampunk) ? Par les arts évidemment. L'apparat également. Les rassemblements, conventions, et organisation en réseau, aussi. Et le “merchandising” (le terme est assez clair) : artisanal et industriel. 

On peut décider de voir d’un mauvais oeil ce genre de sous-cultures, notamment parce qu’elles sont une façon d’échapper au “monde réel”. On peut décider aussi d’aller au-delà de ses préjugés. 

Il n’empêche, ce sont tout d’abord des passionnés qui rejoignent et gonflent de façon exponentielle les rangs de ces collectifs humains.

Cependant, je pense que le steampunk est aujourd'hui largement réduit à sa dimension esthétique.

TEMPUS VAPORIS : une présentation du steampunk par la salle Cap’Cinéma Lido de Castres et le collectif Chitra Steampunk, sur une grosse journée. 

Projection du film Hugo Cabret de Martin Scorsese, un exemple de film à l’univers Steampunk, comme pourrait l’être également La Cité des Enfants Perdus, de Caro et Jeunet. Et donc, rassemblement de “steamers” issus du collectif Chitra, et de leurs amis provenant d’un peu partout en France (particulièrement du sud-est, pour cette occasion). 

Très bonne ambiance, belle présentations, beaux moments, de l’art et de l'artisanat à découvrir. 

J’ai abordé cette journée selon mon point de vue, et non celui de l’évènement en lui-même, qui est était un événement à la fois culturel, de communication, et commercial. 

J’y ai vu et entendu des passionnés, certains reconvertis en artisans/marchands qui essaient de monétiser leur passion, sans pouvoir réellement en vivre. Tiens cela me rappelle le photo ! J’y ai aussi vu un reflet, celui d’artisans qui veulent communiquer leur valeurs face à toute récupération industrielle et médiatique.

J’ai tenté, à travers mon reportage, de capturer l’ambiance de cette journée, d’en décrire ses particularités. J’ai essayé de laisser le moins possible de place à la communication, car j’étais moins dans la découverte (d’un univers que je connaissais déjà assez bien) que dans l’observation de la façon dont il était présenté. J’ai essayé d’être davantage dans la description que dans la communication. 

C’est pour cela que j’ai intentionnellement évité de réaliser des portraits, ou des mises en scènes. A tort ou à raison. 

Ce que j'aimerais voir un jour dans ce genre de rassemblement steampunk, c'est la démonstration de véritables machines à vapeur modernes. Comme par exemple un concentrateur solaire. Là on serait davantage dans la sous-culture, que simplement dans la parade de costumes. Heureusement dans l'évènement que je viens de suivre, ce n'était pas totalement le cas.

Version numérique accessible gratuitement !

Bien le bonjour !

Après mûre réflexion, j'ai décidé de proposer la version numérique du magazine gratuitement. Le partage avant tout.
Svp j'ai besoin de votre aide pour diffuser cette annonce ;-) 

Vous pouvez toujours commander une version papier à cette adresse.

Focus Fanzine #1 !

Bien le bonjour à vous.

Et bien voilà. Après bien des péripéties qui ont quelque peu retardé mon travail. Après des heures et des heures à conceptualiser, trier, sélectionner, me triturer les méninges, écrire, corriger, encore écrire, encore corriger, revenir sur la sélection, j'en passe, c'est avec une certaine fébrilité que je me permets de vous annoncer la sortie du premier numéro d'un fanzine. Son nom, assez sobrement : Focus Fanzine, ou FF pour les intimes !

Il s'agît d'un fanzine dédié à la Photographie, mettant un point d'honneur au partage d'expériences. Pour ce premier numéro j'ai ainsi décidé de partager le fruit d'une année très intense en voyages. Pour les prochains numéros j'en appelle aux propositions de contributions, d'articles, de portfolios. Rien ne presse, la périodicité n'est pas encore figée.

ICI

Focus Fanzine #1

Le Gabs t'a concocté

En photographie ici tu te ressourceras.

Des infographies simples et claires sur sa technique et son "art" tu trouveras.

Des photos racontées tu scruteras.

Des liens vers des portfolios d'auteurs remarquables sur lesquels tu cliqueras.

Un peu de patience le temps que ce site web soit terminé tu auras.

En construction

Bonjour vous. Ce site est en cours de construction. Vous trouverez rapidement dans le blog des articles de vulgarisation sur la photographie, de présentation de grand photographes, ainsi que de comptes rendus d’ateliers. Bien à vous ;-)

Oh no !